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3.  

Liberté d’expression

Toute personne a le droit de ne pas être inquiétée pour ses opinions.

Toute personne a droit à la liberté d’expression ; ce droit comprend la liberté de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, des informations et des idées de toutes sortes au moyen de l’Internet et des technologies numériques.
L’exercice de ce droit ne devrait être soumis à aucune restriction, sauf celles qui sont prévues par la loi, qui poursuivent un but légitime expressément visé par le droit international des droits de l’homme (à savoir les droits ou la réputation d’autrui, la sauvegarde de la sécurité nationale ou de l’ordre public, de la santé ou de la moralité publiques) et qui sont nécessaires et proportionnées en vertu de ce but légitime.

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Une coalition de 35 organisations de la société civile a écrit à plusieurs organismes internationaux parmi lesquels l'Union Africaine et le Conseil des Droits de l'Homme des Nations Unies à propos de la récente interruption d'internet au Togo. Parmi les signataires de cette lettre, on compte Paradigm Initiative, Reporters Without Borders, World Wide Web Foundation, Access Now, Committee to Protect Journalists (CPJ) et Ghanaian Centre of PEN International, l'Association pour le Progrès des Communications (APC) et les membres de la Collaboration on International ICT Policy for East and Southern Africa (CIPESA), Fantsuam Foundation, et Kenya ICT Action Network (KICTANet).

La Coalition appelle les organismes internationaux à « mettre un terme à la série des coupures d'internet en Afrique et à déclarer publiquement leur engagement à cet effort.

APCNouvelles s’est entretenu avec Avis Momeni de Protege QV qui a fait un compte rendu du déroulement de cet évènement.

Les restrictions à l’accès à l’internet – Communément appelés «Coupures d’Internet» – dans le nord-ouest et le sud-ouest du Cameroun sont maintenant à leur 14ème jour. Les restrictions imposées par le gouvernement du Cameroun, qui sont en vigueur depuis le 17 janvier 2017, visent spécifiquement les régions anglophones, suite aux manifestations contre la marginalisation des droits culturels et linguistiques des Camerounais anglophones par le gouvernement. APC note ces coupures avec une grave préoccupation

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